touristique: plans cartes art Paris, itinéraires, parcours, aller voir l'art: choix expositions, événements, parcours du Grand Paris, week-end, escapades, tourisme culturel
didactique: comprendre, expliquer, histoire; techniques d’art; couleurs; genres, modes, mouvements; éducation, formation art: écoles, universités, ateliers, pratiquer l'art
pratique: adresses-horaires musées galeries Paris; économie, marché art, droit, fiscalité; estimer tableau, évaluer, comment vendre ou acheter, investir; salons; pratiquer
artistique: Art Nouveau, art brut, BD, art numérique, vidéo, dessin, figuration narrative, graffifitisme, street art, livre d'artiste, abstraction, design artistique, artistes
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vu de l’intérieur :
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actualité des (bonnes) galeries :> Eric Mircher fait partie de ceux qui savent non seulement choisir d’excellents artistes, mais les soutenir activement et durablement
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galerie d’art, mode d’emploi du visiteur : |
elle est à la fois lieu d’exposition et de commerce, intermédiaire entre artistes et acheteurs ; elle est tenue par quelqu’un de passionné et compétent, souvent spécialisé voire expert ; elle est pourvue de documentation, peut-être d’un rayon librairie ou même d’un espace de vente de livres et multiples :
> les galeries vous accueillent de mardi à samedi (les plus petites dès le mercredi), ouvrent de 10:00-11:00 à 19:00 sans interruption (les plus petites 14:00) ; dans les vieux quartiers, St-Germain, Marais, plusieurs galeries n’ont pas vitrine sur rue mais occupent une arrière-cour souvent très plaisante, cela fait partie du charme
> les grandes galeries sont des ruches où un escadron de jeunes tapent sur des ordinateurs ; elles mettent à votre disposition sur le comptoir de la documentation sur l’artiste et l’exposition. Dans les petites galeries c’est plus chaleureux : souvent le propriétaire se fait un plaisir de vous informer, a des choses passionnantes à vous raconter, vous guide dans votre choix : un contact essentiel et heureux en art
> parfois, trop rarement, un petit espace vous accueille avec documentation et pries-Dieu (pardon, chaises ou fauteuils), quelques revues et flyers : une idée encore à développer, la convivialité commence ainsi
> dans tous les cas il y a quelqu’un de compétent pour vous informer et répondre à vos questions : n’hésitez pas à demander car à Paris l’on ne se lève pas spontanément comme on le voit ailleurs, revers du succès en nombre de visiteurs quotidiens ; mais vous pouvez lire le dossier de presse de l’exposition, rarement le prendre (demandez-le), contrairement à l’étranger ; si vous semblez intéressé, quelqu’un s’approchera pour vous expliquer, sinon n’hésitez pas à le lui demander, c’est habituel ; il faut aussi être indulgent car le métier est très prenant
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> il y a toujours une liste des prix, rarement posée à côté de la documentation, mais disponible sur demande : n’hésitez pas c’est habituel même sans intention d’achat ; le prix est taxes inclues sans le transport ni assurance ; en cette période de crise vous pouvez souvent négocier les prix (5 voire 10% sont courants) mais ne croyez pas que c’est la règle ! vous pouvez plus facilement obtenir un cadeau, par exemple une petite oeuvre, un livre ; ouvrez donc le dialogue avec le galeriste (sinon prenez RV)
La Galerie Sator défend des artistes émergents voire
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> l’avantage d’un achat en galerie est d’abord d’être conseillé, guidé puis être à l’abri des faux ; la relation personnelle qui s’établit vous permet souvent (voir la comparaison) de pouvoir changer d’avis pour une autre oeuvre (parlez-en au galeriste avant l’achat, tout de même), d’obtenir un étalement gratuit du paiement, et dans tous les cas un certificat d’authenticité et une facture : tout ceci est bien plus sûr, notamment l’avis et l’expertise du galeriste, sachant le nombre élevé de magouilles sur internet...
comment travaille une galerie-type : |
Il y a deux types de fonctionnement pouvant cohabiter :
> les marchandes, qui opèrent essentiellement par achats-reventes depuis un stocks ou comme intermédiaire entre collectionneurs ou enfin en liaison avec des enchères ; celles-ci opèrent surtout dans le secteur moderne
> celles qui découvrent, soutiennent des artistes voire même participent à leurs production artistique, elles opèrent donc dans le secteurs contemporain et actuel (voir ces définitions)
C’est ce fonctionnement qui nous intéresse :
la mission de la galerie est alors de vendre et soutenir des artistes avec lesquels elle aura passé un contrat moral ou écrit (parfois d’exclusivité et limité dans le temps), pour en assurer la promotion par nombre de moyens : expositions en son lieu, manifestations et foires en France ou à l’étranger, prêt d’une oeuvre, diffusion d’informations, promotion auprès de prescripteurs (curateurs, clubs de collectionneurs, musées...), stimulation de son réseau, réalisation de documents et d’affiches, mailings, communiqués à la presse, réseaux sociaux sur internet ; elle supporte la logistique (stockage, organisation et installation des expositions, emballage et acheminement des oeuvres, assurance...), et bien sûr l’administration (comptabilité, droit...).
Les plus dynamiques avancent des fournitures aux artistes, d’autres montent une structure de production d’oeuvres, sachant que la réalisation de certaines d’entre elles nécessite de gros frais ; plusieurs galeries se lancent dans la production de catalogues raisonnés d’artistes connus.
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Elle cotise à la Maison des Artistes, paie la TVA (voir ce mécanisme), gère le droit de suite (ce qui diminue encore sa marge...) et aussi doit payer son personnel et les charges afférentes. Celles soucieuses d’éthique adhèrent au syndicat CPGA : elles sont plus de 300 en 2012 !
Cela fait beaucoup de travail et de responsabilité : |
Il leur sert aussi de conseil, de médiateur et d’assistant technique. |
> alors les frais de la galerie sont élevés dès lors que ses actions sont fortes et nombreuses, notamment en main d’oeuvre ; or l’animation est devenue une clé de succès pour rayonner et faire connaître ses artistes
> elle prend des risques forts en soutenant un artiste pendant plusieurs années avant qu’il ne commence à être connu sur le marché : savez-vous qu’un nouvel artiste sera rentable pour elle seulement au bout de 3 ans ? Savez-vous que sur 15 artistes dans l’écurie, seuls 3 ou 4 à un moment donné vont assurer sa rentabilité ?
> elle va parfois jusqu’à acheter les oeuvres d’un artiste, pour le soutenir financièrement et aussi espérer, spéculer dessus (c’est comme ça qu’ont fait bien des galeriste célèbres comme Kahnweiler par exemple)
Souhaitons donc à cette galerie le bonheur d’avoir trouvé et su promouvoir l’artiste parvenu devant la scène : elle l’aura bien mérité !
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> les grandes galeries internationales s’adressent à un public d’amateurs VIP en leur présentant des artistes de tout premier plan comme Philippe Ramette, avec plusieurs adresses dans le monde ; elles sont capables d’une excellente expertise et de produire une documentation muséale. Ainsi la Galerie Xippas est présente à Paris, Genève, Montevideo et Athènes Philippe Ramette, L’Ombre de moi-même, 2007
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> publi-information <Envie d’Art, des galeries de proximité
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vos questions récurrentes : |
> artiste :
savez-vous qu’elle participe pour vous à la cotisation à la Sécurité Sociale ?
> acheteurs : 50% de marge c’est trop ?
Non ! car cette marge brute cache une marge nette bien plus faible, de l’ordre de 10%. Cette commission que touche la galerie sur la vente d’une oeuvre comprend les taxes, ses frais et, surtout compense le risque financier qu’elle avance en organisant d’avance une exposition où elle n’est même pas sûre de vendre quelque chose...
C’est ce qui ce passe d’ailleurs depuis 2010 où les ventes fléchissent, les loyers augmentent et nombre de galeries ont dû fermer
> certaines tournent au fashion show rooms :
dans le Maris, la fashion-week envahit les galeries de show-rooms de créateurs de mode, réservés aux professionnels qui viennent du monde entier, notamment d’Asie ; à St-Germain c’est la (grande) semaine des arts premiers qui prime. Bravo ! cela permet à ces galeries d’art de compenser une bonne part de leur loyer annuel. Sans elles, vous ne verriez que des boulevards à fringues... beurkh !
> les galeries sont devenues des bureaux-show-rooms d’art :
oui, le marché mondial a évolué ainsi. Pour vivre, les galeries sont obligées d’être présentes sur les foires soit grandes (Fiac, Frieze...) soit "off" (foires connexes plus ouvertes à la découverte) ; cela leur coûte cher, les candidatures sont difficiles et pendant ce temps la galerie reste peu active.
Parfois les plus petites, pas toujours admises dans les foires, montent des promotions en marge de leur activité : ventes spéciales d’objets, de multiples, etc ; les plus grandes louent pour des réunions privées ou d’entreprises... elles ont toutes besoin de vivre et sont très réactives et imaginatives
des galeries se différencient : |
certaines galeries cherchent plutôt des artistes reconnus qui, par leur cote, procurent un flux financier important et régulier, corollaire du haut de gamme ; mais se hisser à ce niveau demande du temps, une très haute compétence et des moyens financiers à la hauteur de l’enjeu.
Elles peuvent aussi jouer un jeu traditionnel et spéculatif : acheter des oeuvres d’un artiste, les conserver, puis les revendre : c’est un fonctionnement du type marchand d’art.
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D’autres cherchent à se démarquer en se spécialisant : dans un genre (le surréalisme...), un support (l’estampe, la vidéo...), une époque ou une région du monde...
La Galerie Charlot a trouvé une formule astucieuse pour montrer des artistes actuels qui travaillent sur des supports nouveaux : au rez de chaussée des oeuvres accrochables d’un artiste et simultanément, au sous-sol préservé de la lumière, un artiste numérique, installateur ou vidéaste
Romain Bechetoille, Madame Plume, vidéo, 3:45 min, 1/50., 2010 |
D’aucunes s’adaptent à l’évolution des moeurs : proposent des services comme agence de communication, intermédiation et conseil aux entreprises et en mécenat, édition-librairie, import-export d’oeuvres. On voit aussi des expériences réussies de mixage d’activités d’art et création : design et art, photo et art plastique... Mais il y a des limites : un magasin branché qui ouvre un espace d’art n’est pas une galerie, c’est un magasin arty.
Enfin des galeries spécifiques louent leur espace à des artistes : c’est un débouché pour ceux qui ne trouvent pas (encore) à se placer dans le circuit, du fait de la saturation de l’offre. Ce mode fonctionne bien lorsque ce galeriste joue correctement son rôle par des services : invitations, mailing, accueil lors du vernissage puis après, documentation, etc, avec le savoir-faire qui va avec ; sinon l’équation qualité-coût-réputation (car tout se sait) peut devenir défavorable à l’artiste : renseignez-vous avec attention.
| . Vous êtes amateur, collectionneur, artiste ? Almanart peut vous guider et vous aider : voyez nos services ! . |
le choix d’artistes : |
quelques chiffres positionnent la question :
> de l’ordre de 100’000 artistes professionnels vivent en France, dont 50% dans le Grand Paris
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une moitié adhère à la Maison des Artistes (avare en chiffres), ce qui signifie qu’ils en vive au moins partiellement
> au Grand Paris le nombre de galeries toutes époques est proche de 1000, la moitié en art ou design actuels
> le nombre moyen d’artistes par galerie est de 15 à 20 (ce qui fait à chacun une expo solo tous les 2 ans).
En découle une évaluation grossière du problème à Paris : si ces 50’000 artistes y voulaient une galerie, il faudrait 2’500 galerie pour les représenter tous... comme il n’ y a que 500 galeries, il y a du monde qui reste à la porte, dont une partie cherche activement.
Alors comment les galeries choisissent-elles leurs artistes ?
une partie tient à la qualité des oeuvres selon des critères que nous avons observés, mais aussi et à leur potentiel commercial :
> seules les petites et moyennes galeries consentent à recevoir un artiste qui vient montrer ses oeuvres ou envoie un dossier ; certaines (comme la Galerie Danysz) ont même élaboré une procédure
> celles qui ouvrent ou sont récentes sont plus réceptives, n’ayant pas forcément "fait le plein"
> le choix s’effectue essentiellement :
- par relation : un artiste introduit un autre, un agent ou un conseiller intervient, etc
- en pratiquant les foires de jeunes artistes, par exemple le Salon de Montrouge
- en faisant de la veille dans les foires internationales, pour introduire un nouvel artiste étranger ici peu connu
- en surfant sur internet, ou suite à une information, etc.
prière à certaines galeries : |
> que votre bonjours soit entendu, votre sourire bien vu
> que votre documentation soit facilement accessible, ainsi que les prix
> que vos horaires soient affichés, avec écriteau lorsque fermé, ou une excuse...
> que quelques oeuvres soit accessibles aux jeunes amateurs
> que les "petits" collectionneurs ne soient pas snobés, un jour ils pourraient devenir grands...
> que les artistes qui frappent à votre porte soient reçus poliment, ne serait-ce que rapidement et même si le plein est fait ; rappelez-vous que sans artistes vous n’existeriez même pas...
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En 1998 Jean-Marc Salomon, créateur de la fameuse Fondation du Château d’Arenton à Grenoble, disait (Les Echos Week-end 8 avril 2005) : "j’ai fait le tour des galeries en jean et baskets... j’ai été plutôt mal accueilli dans nombre d’elles" ; depuis il aura investi plus de 1 M€ dans l’art... cherchez l’erreur, celle qu’on ne ferait jamais aux USA. |
Etre poli, souriant, ça s’apprend : pas à l’école, l’enseignement du civisme y a disparu ; alors que ces galeristes-là fasse leur boulot de patron envers leurs employés, en supposant qu’ils soient polis aux-mêmes.
les
30 Mai et 1er Juin pour les membres du Club ; qui est Carré d’artistes ?
dimanche 2 juin, sur 150 lieux : ateliers, fresques, démos, expos, portes ouvertes....
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en vente chez les Atamanes, et des multiples de Grands Maîtres
la fête de ses 100 galeries d’art moderne, contemporain, tribal et design
jeudi 23 mai + ouvert dimanche 26 !
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